Preuve à divulgation nulle de connaissance Zero-knowledge proof
Preuve cryptographique par laquelle un prouveur convainc un vérificateur qu'un énoncé est vrai sans révéler pourquoi (par exemple « je connais un mot de passe » sans l'envoyer).
Trois propriétés : la complétude (un énoncé vrai est toujours accepté), la robustesse (un énoncé faux n'a qu'une probabilité négligeable de passer), la divulgation nulle (le vérificateur n'apprend rien de plus que « c'est vrai »). Goldwasser, Micali et Rackoff, 1985 (prix Turing 2012 pour Goldwasser et Micali).
Réalisée en pratique par les zk-SNARK et les zk-STARK (succincts, non interactifs). Usages : zk-rollups (Polygon, Starknet), transactions privées (Zcash), justificatifs anonymes, authentification par mot de passe sans transmettre le mot de passe.