Hi-MD
La dernière évolution du MiniDisc par Sony, en 2004 — 1 Go par disque, fichiers glissés-déposés en USB et audio non compressé.
Le Hi-MD a poussé le format dans ses derniers retranchements : les nouveaux disques atteignaient 1 Go, et un MD classique de 80 minutes pouvait être reformaté pour dépasser 300 Mo. Plus important, le disque se comportait enfin comme un vrai périphérique de stockage — on pouvait y glisser n'importe quel fichier via USB, pas seulement y charger des morceaux. L'audio pouvait être enregistré en PCM linéaire, sans compression ATRAC.
C'était une évolution techniquement superbe, arrivée la mauvaise année. En 2004, la mémoire flash et l'iPod avaient déjà tranché le débat sur l'audio portable, et un disque magnéto-optique tournant — aussi élégant soit-il — appartenait à une époque sur le déclin. Le Hi-MD fut l'adieu magnifique mais inutile du format.