DMZ
Zone « tampon » du réseau où logent les services joignables de l'extérieur, entre Internet et le réseau interne.
Architecture classique : le serveur web dans la DMZ, la base de données dans la zone interne. Si le serveur web est compromis, l'attaquant ne va pas directement plus loin. Le nom vient, non sans emphase, de la zone démilitarisée entre les deux Corées. Avec l'approche Zero Trust, la DMZ perd de son importance : chaque service s'authentifie séparément et le périmètre n'est plus l'unique rempart.