Checkpoint Point de contrôle
Le moment où la base écrit sur disque tous les tampons modifiés et note jusqu'où elle est arrivée dans le journal de transactions. Après un plantage, seul le journal postérieur à ce point doit être rejoué.
C'est donc un arbitrage entre travail courant et temps de récupération. Des checkpoints espacés réduisent les écritures en fonctionnement normal, puisqu'une page chaude peut être modifiée cent fois avant d'être écrite une seule fois — mais rallongent le démarrage après une panne. Des checkpoints fréquents donnent un redémarrage rapide et une charge d'écriture plus lissée, quoique plus volumineuse. Dans PostgreSQL, tout se règle avec checkpoint_timeout et max_wal_size, et checkpoint_completion_target répartit les écritures sur l'intervalle pour qu'elles n'arrivent pas en pic d'E/S. Si le journal affiche « checkpoints are occurring too frequently », max_wal_size est trop bas.